LA BIOECONOMIE TROPICALE, VOUS CONNAISSEZ ?


La bioéconomie est sans doute le modèle économique de demain !

Elle regroupe les activités économiques liées à l’innovation, à la production, au développement et à l’utilisation de produits et de procédés issus du monde du vivant et renouvelables. Et tropicale, parce qu’elle est basée sur la production et l’exploitation éco-responsable de toutes les ressources et richesses, terrestres et marines, qui foisonnent sous nos latitudes.

Elle vise des marchés dans les domaines des rendements agricoles, des process industriels (agroalimentaire, environnement, énergie…), de la santé humaine et animale.

PRINCIPAUX SECTEURS

  • Canne à sucre
  • Fruits et légumes
  • Plantes aromatiques, à parfum et médicinales
  • Horticulture et autres productions végétales
  • Pêche et aquaculture
  • Elevage
  • Microalgues
  • Industrie agroalimentaire
  • Santé et Bien-être
  • Environnement

PRINCIPAUX MARCHÉS

  • Alimentation et aliments fonctionnels
  • Bioénergie
  • Biofertilisants
  • Eco-produits
  • e-santé
  • Extraits naturels tropicaux
  • Matériaux et produits bio-sourcés
  • Semences et plants


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16/06/2016
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ANIA : Feuille de route technologique de la filière alimentaire


Dans le prolongement du contrat de la filière alimentaire, et afin de développer la compétitivité des filières agro-alimentaires françaises, l’ensemble de ses acteurs ont défini les grands défis technologiques auxquels seront confrontées les entreprises du secteur dans les années à venir.

Quatre thématiques ont ainsi été identifiées sur lesquelles la filière s’engage à œuvrer : améliorer la performance industrielle, assurer la qualité et la sécurité des aliments, perfectionner la durabilité des systèmes de production, et accélérer la transformation numérique des entreprises alimentaires.

Défi 1 : Améliorer la performance industrielle

Axes de travail pour la filière alimentaire :

  • Améliorer les conditions de travail (pénibilité, réduction des accidents du travail, amélioration de l’ergonomie des postes).
  • Nettoyage et désinfection (intégrer une approche écoresponsable).
  • Modélisation et marqueurs (créer des outils de prédiction et mieux anticiper les variations des procédés pour perfectionner la qualité).
  • Automatisation et robotisation (développement de l’automatisation, la robotisation et la cobotisation en prenant en compte leurs conséquences économiques, organisationnelles et sociales).
  • Développer les capteurs (pour conduire des procédés, implanter des solutions automatisées ou robotisées…).
  • Gestion des performances industrielles.
  • Améliorer la performance des TPE.

Défi 2 : Assurer la qualité et la sécurité des aliments

Axes de travail pour la filière alimentaire :

  • Améliorer les qualités nutritionnelles des aliments.
  • Alimentation fonctionnelle et sur mesure (amélioration de la formulation pour des populations spécifiques, nouveaux produits adaptés aux nouveaux modes de consommation…).
  • Problématiques des matières premières et de la transformation, l’ingénierie de la qualité et l’ingénierie inverse (développer le lien et la collaboration avec l’amont agricole, produits bio transformés, impact des technologies…).

Défi 3 : Perfectionner la durabilité des systèmes de production

Axes de travail pour la filière alimentaire :

  • Équité sociale et insertion (accessibilité de l’alimentation pour tous).
  • Économie circulaire, prévention et valorisation des déchets, réduction des pertes et du gaspillage.
  • Procédés sobres (conception d’usines sobres tenant compte des changements climatiques, développement de procédés, produits ou services éco-conçus…).
  • Équilibres qualité – environnement (méthodes et outils d’évaluation des impacts).
  • Développer des territoires par la transformation alimentaire.
  • Nouvelles sources de protéines.
  • Développer de nouvelles technologies au service de la chaine du froid.

Défi 4 : Accélérer la transformation numérique des entreprises alimentaires

  • Utilisation du numérique pour étudier le comportement du consommateur.
  • Création de nouveaux modes de distribution et d’outils et de services pour le consommateur connecté.
  • Mettre le numérique au service du développement durable et des entreprises (suivi de la chaine logistique, gestion de la qualité …).
Feuille de route