LA BIOECONOMIE TROPICALE, VOUS CONNAISSEZ ?


La bioéconomie est sans doute le modèle économique de demain !

Elle regroupe les activités économiques liées à l’innovation, à la production, au développement et à l’utilisation de produits et de procédés issus du monde du vivant et renouvelables. Et tropicale, parce qu’elle est basée sur la production et l’exploitation éco-responsable de toutes les ressources et richesses, terrestres et marines, qui foisonnent sous nos latitudes.

Elle vise des marchés dans les domaines des rendements agricoles, des process industriels (agroalimentaire, environnement, énergie…), de la santé humaine et animale.

PRINCIPAUX SECTEURS

  • Canne à sucre
  • Fruits et légumes
  • Plantes aromatiques, à parfum et médicinales
  • Horticulture et autres productions végétales
  • Pêche et aquaculture
  • Elevage
  • Microalgues
  • Industrie agroalimentaire
  • Santé et Bien-être
  • Environnement

PRINCIPAUX MARCHÉS

  • Alimentation et aliments fonctionnels
  • Bioénergie
  • Biofertilisants
  • Eco-produits
  • e-santé
  • Extraits naturels tropicaux
  • Matériaux et produits bio-sourcés
  • Semences et plants


ACTUALITÉS


10 raisons de nous rejoindre


Retour
05/12/2017
La vie du pôle
Local

CPR RITA Canne - 5 Décembre 2017


Le sixième comité de pilotage régional (CPR) du Réseau d’Innovation et de Transfert Agricole (RITA) pour la filière canne s’est tenu le 05 Décembre dernier, au centre de recherche Ercane. 

 

A l’issu d’une année riche en événements pour la filière canne-sucre-rhum, ce comité a permis de faire un point sur les thématiques prioritaires que sont la lutte contre les ravageurs et l’enherbement, la fertilisation ou encore l’irrigation.

 

  • 2017 a notamment été une année critique pour la Réunion avec l’apparition de 3 ravageurs importants, dont le Sipha Flava qui sévit depuis le mois d’Octobre sur le territoire. Entrainant rougissement et dessèchement des espèces de graminées auquel il s’attaque, ce puceron jaune pourrait impacter les rendements et est identifié comme vecteur d’un virus végétal pour lequel des interrogations restent présentes sur l’existence de souches  dans notre île. Une alerte à la vigilance est donc lancée et un atelier d'étude et de reconnaissance sera organisé prochainement. 
     
  • Des informations quant à la réglementation liée à l’usage des raticides qui ne possèdent plus d’autorisation de mise sur le marché en tant que produit phytosanitaire depuis 2011  ont été données. Au regard du risque sanitaire majeur et de l’impact des ravageurs sur les productions agricoles de la Réunion, des démarches et réflexions sont en cours pour apporter une solution adaptée, permettant de palier à la situation actuelle mais non règlementaire de l’utilisation de ces produits en plein champs (seule est autorisé l’utilisation aux abords des bâtiments – AMM Biocide). 
     
  • L’enherbement constituant un sujet d’intérêt pour la filière, il a été évoqué l’arrêt de l’utilisation d’agents de désherbage et la nécessité d’organiser la lutte contre ce phénomène. Cela a notamment permis de faire une présentation des résultats du projet ECOCANNE, porté par le CIRAD portant sur la gestion agroécologique des mauvaise herbes de la canne à sucre mais également du foreur des tiges. Le comité a aussi été l’occasion de faire remonter des exemples d’actions de terrain concrètes avec le témoignages d’un technicien et l’ouverture de réflexions sur les paillis et la maitrise de l’enherbement. 
     
  • Une présentation de deux outils simples et complet d’aide à la gestion l’irrigation à été faite par la Chambre d’agriculture : un disque d'irrigation sur support papier et un outil de calcul en ligne qui permettront aux agriculteurs d’adapter au mieux leur arrosage.
     
  • Les démarches autour de la question de la fertilisation ont pu être évoquées avec les projets en cours menés autour des Mafor locales et le projet Ferti-sol visant à acquérir des références sur les effets agronomiques de la fertilisation des cannes à sucre à partir de fertilisants organiques locaux. 
     
  • Enfin, un focus sur le réseau ACTA mais aussi sur les rencontres AgroEcoDom, et les outils et projets qui en découlent, a clôturé la matinée.